Blog écologique et social : les forêts sauvages sont des trésor de l'humanité et le blog défend toutes les vies menacées ainsi que tous les opprimés.
Pendant nos vacances nous avons franchi bien des ponts sur des rivières ou des fleuves pour passer d’une région à une autre ou de la vielle ville à la ville nouvelle. Mais il est des ponts fantômes que vous ne prendrez jamais, ils hantent parfois les rives mais plus souvent les toiles des peintres d’autrefois.
Voici deux tableaux réunis par le musée d’Angers, ils sont de George Clarkson Stanfield (Londres, 1812-Hampstead, 1878)
"Angers on the Loire" 1859 (en cours d'identification...)
huile sur toile
"The Old Bridge at Angers" 1859
huile sur toile
Le vieux pont des Treilles en ruine à Angers, sur la Maine ( et non sur la Loire -aujourd'hui disparu). Il tient sont nom des treillis de bois et de fer disposés sous les arches à usage défensif.
La réunion de ces deux tableaux permet de reconstituer les constructions - les anciens moulins devenus maisons de bains - et d'évoquer les activités fluviales - pêche, transport par gabarres, bateaux-lavoirs -, alors que la lumière varie selon les heures et l'orientation.
Pont à tout faire
Le soleil au lever l’emplit de sa lumière
Il est beau et solide, de son travail fier
À la ville engourdie, ils vont les paysans
Avec crainte, leurs mules de bâts tirant,
Doucement se réveillent les échoppes des marchands
Avec grand apparat des chevaliers accourent
Des voyageurs s’en vont, laissant loin derrière eux
Souvenirs qui s’effacent au chant des troubadours
Il donne cœur à l’ouvrage et encourage les preux
Le meunier est en peine mais il chante si bien
Entre ville et campagne, le pont maintient le lien
Sans cesse la pierre écrase le blé doré à blanc
Il est des gens qui s’aiment et d’autres qui se fâchent,
Du moulin la roue tourne, fouettant l’eau sans relâche,
Du lever du soleil à son rouge couchant.